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Formation professionnelle

MyPeople, la plateforme RH qui centralise documents et échanges pour les salariés

En bref — article mis à jour le 7 juin 2025

  • MyPeople centralise les documents RH et les échanges salariés au sein d’une plateforme SaaS accessible 24/7, avec un coffre-fort numérique sécurisé.
  • Conformité RGPD, certification ISO 27001, chiffrement validé par l’ANSSI et authentification à deux facteurs pour la protection des données sensibles.
  • Automatisation des bulletins de paie, signatures électroniques, classements et workflows, avec des gains de temps opérationnels notables.
  • Intégrations avec Google Drive et Dropbox, outils de collaboration en temps réel et tableaux de bord pour le suivi des performances.
  • Modèle économique freemium et options à partir de 3€ par mois et par utilisateur, adoption par plus de 3000 entreprises françaises, intégrée à UKG depuis 2018.

Comment MyPeople centralise-t-elle les documents et les échanges des salariés ?

La promesse de MyPeople tient en une articulation limpide entre un coffre-fort numérique probatoire, des espaces d’échanges structurés et une architecture SaaS pensée pour la continuité de service ; le tout forme un environnement où les bulletins de paie, contrats, avenants, attestations et relevés d’heures circulent avec la précision d’un convoyeur bien graissé, loin du sacré bazar mécanique des classeurs physiques qui s’empilent et que personne ne retrouve jamais.

Le principe de base, éprouvé, consiste à créer pour chaque collaborateur un espace personnel — véritable casier numérique sécurisé — dans lequel l’entreprise dépose automatiquement les documents clés, tandis que le salarié peut ajouter ses pièces justificatives et les partager de façon contrôlée ; cette mécanique, héritière des systèmes mécanographiés où l’on triait cartes et bandes, garantit une traçabilité fine grâce à l’horodatage et aux journaux d’activité.

Sur le plan opérationnel, la centralisation ne s’arrête pas aux fichiers ; les échanges RH — demandes d’absence, questions sur la paie, retours sur un entretien, validation d’un avenant — sont regroupés dans des canaux contextualisés, si bien que chaque conversation « colle » au bon dossier, un peu comme ces imprimantes en relief d’atelier qui déposaient la bonne référence sur la bonne pièce, et ça tournait comme un charme quand tout était bien calé.

Quels flux concrets passe-t-on dans MyPeople au quotidien ?

Dans une PME industrielle fictive, appelons-la Ateliers Dumas, la paie de fin de mois est distribuée sans intervention manuelle ; les documents sont classés par nature, signés électroniquement quand il le faut, tandis que les échanges relatifs aux horaires atypiques restent rattachés aux relevés concernés, ce qui évite les « où en est-on ? » répétés et l’éparpillement des pièces jointes.

La consultation multi-appareils permet au chef d’équipe sur site comme au contrôleur de gestion en déplacement d’accéder aux mêmes informations, la cohérence documentaire assurant que tout le monde parle de la même version, à la même minute, avec le même niveau de preuve.

En arrière-plan, des connecteurs relient la plateforme aux annuaires et aux SIRH, de sorte que la création d’un dossier salarié déclenche d’emblée les bons droits et les bons circuits de validation ; qui aurait cru que l’ergonomie d’un coffre-fort puisse ainsi simplifier la parole RH et l’écrit administratif ?

En quoi le coffre-fort numérique RH de MyPeople sécurise les données ?

Le cœur de MyPeople, c’est son coffre-fort électronique qui offre un archivage probatoire et de longue durée — jusqu’à 50 ans pour les pièces de carrière — avec des garanties de confidentialité, d’intégrité et de traçabilité conformes au RGPD et à la norme ISO 27001 ; les données sont chiffrées en transit comme au repos, l’authentification à deux facteurs verrouille l’accès, et le scellement des documents empêche toute altération non autorisée.

Les mécanismes sont appuyés par des pratiques reconnues — chiffrement validé par l’ANSSI, politiques d’accès minimaux, audits réguliers — qui rappellent, pour les amateurs d’histoire des techniques, la rigueur des chaînes de duplication sur magnétocassette où chaque copie était contrôlée avant diffusion, sauf qu’ici la duplication est proscrite au profit d’une conservation unique, scellée et vérifiable.

La preuve d’intégrité se matérialise par des horodatages fiables et des journaux d’événements retraçant dépôts, consultations et partages ; en cas de contrôle, le service RH n’a plus à exhumer des cartons poussiéreux, mais affiche un fil d’audit ordonné, presque élégant — eh bien, l’élégance compte quand il s’agit de conformité.

Quelles bonnes pratiques renforcer pour une sécurité sans faille ?

Trois axes se détachent nettement ; d’abord, activer systématiquement la double authentification pour tous les comptes, ensuite, appliquer un schéma de droits d’accès granulaire qui distingue lecture, téléchargement et partage, enfin, configurer des politiques de rétention qui épousent les durées légales par type de document afin d’éviter à la fois la suppression prématurée et la conservation excessive.

Un exemple parlant : lors d’une fusion de services, Ateliers Dumas a migré ses dossiers « papier+scan » vers le coffre-fort, en conservant les versions numérisées à valeur probatoire et en désindexant les anciennes copies de dossiers partagés ; résultat, un inventaire propre, des accès tracés, et des contrôles internes plus rapides qu’une impression en relief sur ramette neuve.

Autant le dire, la sécurité n’est pas un supplément ; c’est l’ossature qui donne sa valeur juridique au document RH, et MyPeople la rend opérationnelle sans transformer les équipes en cryptographes.

mypeople est la plateforme rh qui centralise tous les documents et échanges pour faciliter la gestion des salariés au sein de votre entreprise.

Quelles automatisations RH MyPeople propose-t-elle au quotidien ?

La réduction des tâches répétitives s’obtient par une chaîne d’automatisation qui traite la distribution des bulletins, la génération d’avenants, la signature électronique et le classement par métadonnées — un peu comme ces vieilleries de machines de tri qui, à force d’astuces mécaniques, séparaient des milliers de cartes perforées à une cadence étourdissante ; ici, la cadence est numérique, mais l’idée demeure : moins de gestes humains, plus de fiabilité.

Les responsables peuvent modéliser des workflows d’onboarding ; création du dossier salarié, remise de la charte, collecte des pièces, déclenchement des accès, point de vérification à J+30, puis évaluation à la fin de période d’essai ; chaque étape dépose automatiquement les documents dans le coffre-fort du collaborateur, notifie les parties prenantes et alimente un tableau de suivi.

Sur les absences, la demande circule dans un fil dédié, le manager arbitre depuis son mobile, le compteur RH se met à jour et l’attestation, le cas échéant, se range au bon endroit ; l’équipe évite ainsi les doublons, les pièces perdues et les relances à n’en plus finir, ce qui libère un temps appréciable pour l’accompagnement humain.

Peut-on mesurer les gains de ces automatismes ?

Les entreprises qui dématérialisent la paie et les principaux flux administratifs observent une optimisation du temps de gestion pouvant atteindre 30%, notamment grâce à l’élimination des manipulations, à la baisse des demandes de duplicata et à la diminution des erreurs de classement ; au passage, la suppression d’impressions évite des coûts récurrents par document non imprimé, ce qui n’est jamais négligeable dans un budget serré.

Chez Ateliers Dumas, l’intégration d’un circuit de signature électronique pour les avenants saisonniers a supprimé les délais postaux, compressé les temps de cycle et réduit les litiges sur les versions ; la traçabilité, elle, a mis fin aux discussions byzantines sur « qui a validé quoi et quand ».

Posons la question autrement : pourquoi passer par des allers-retours de courriels quand un scénario de dépôt, validation et archivage peut dérouler, sans friction, la même logique en minutes plutôt qu’en jours ?

Comment MyPeople s’intègre-t-elle aux outils existants et fluidifie la collaboration interne ?

L’intégration fait la passerelle entre la gestion documentaire et l’écosystème de travail ; la synchronisation avec Google Drive et Dropbox facilite l’import contrôlé dans le coffre-fort, tandis que les connecteurs SIRH et messageries interne relient les notifications à l’endroit où l’on travaille déjà — c’est un peu le rôle des courroies dans un atelier : rien d’exotique, mais sans elles, tout cale.

Côté collaboration, des fils de discussion rattachés aux dossiers salariés, des salons thématiques RH et des points synchrones ou asynchrones permettent d’aligner équipes et managers ; l’interface, volontairement épurée, évite la surcharge cognitive, car un bon outil RH doit éclairer les décisions, pas les obscurcir.

Peut-on brancher facilement les environnements de travail ?

Oui ; en pratique, un administrateur habilité active les connecteurs, définit les règles d’import et de partage, puis pilote la gouvernance documentaire depuis un tableau de bord ; l’idée n’est pas de dupliquer à l’infini, mais de canaliser vers un référentiel à valeur probatoire, tout en préservant les usages de l’équipe projet, qui continue d’esquisser, commenter et itérer dans ses outils habituels.

Pour structurer ces bénéfices, un tableau récapitulatif s’impose, histoire de fixer les idées sans se perdre dans les acronymes.

Fonction Apport principal Impact opérationnel
Coffre-fort numérique Stockage sécurisé, archivage probatoire Référentiel unique, preuve d’intégrité
Automatisation Distribution et signatures électroniques Réduction des délais, baisse des erreurs
Accès multi-appareils Consultation 24/7 tous supports Mobilité, continuité d’activité
Sécurité et conformité RGPD, ISO 27001, 2FA, chiffrement Gestion des risques, sérénité juridique
Tableaux de bord Suivi des flux et des performances Pilotage et arbitrage éclairés
Collaboration interne Échanges contextualisés et traçables Moins d’emails, décisions plus rapides
Formation Ressources et parcours personnalisés Montée en compétences mesurable
Bien-être Sondages et retours informels Climat social suivi, actions ciblées

En somme, l’intégration et la collaboration ne sont pas des accessoires ; ce sont les engrenages silencieux qui, sans bruit ni fioriture, rendent le dispositif RH réellement utile au quotidien.

Quel modèle économique, quelles preuves d’adoption et quelles perspectives pour MyPeople ?

MyPeople fonctionne en mode SaaS, avec une formule freemium pour démarrer et des options avancées à partir de 3€ par mois et par utilisateur, assorties de tarifs dégressifs pour les volumes ; cette tarification lisible a favorisé une adoption large en France, avec plus de 3000 entreprises utilisatrices, de la PME au grand groupe comme Total, Air France ou Ubisoft, la plateforme ayant rejoint UKG en 2018 pour renforcer encore sa colonne vertébrale technologique.

Le cycle d’adoption suit une logique rationnelle ; on commence par définir la gouvernance documentaire, on configure les règles d’archivage, on connecte le SIRH et, enfin, on forme les équipes sur les circuits métiers, ce qui permet une bascule progressive sans rupture de service — vous savez, à l’image des ateliers qui, du papier au traitement informatisé, ont appris à changer de bande sans interrompre la production.

  1. Cartographier les flux RH à dématérialiser et les durées de conservation légales.
  2. Paramétrer le coffre-fort, les profils d’accès et la 2FA.
  3. Relier le SIRH et les messageries, puis tester sur un périmètre pilote.
  4. Former les équipes, déployer par lots, collecter les retours et ajuster.
  5. Généraliser, suivre les indicateurs et documenter les procédures.

Sur la feuille de route, l’enrichissement par l’IA pointe déjà ; analyse prédictive des flux pour anticiper les pics d’activité RH, suggestions de classement, et chatbots pour répondre aux questions récurrentes, sans oublier des intégrations plus fines avec les espaces de travail collaboratif — bref, des améliorations qui prolongent la logique d’automatisation sans en dénaturer la fiabilité probatoire.

Quel héritage industriel éclaire l’avenir de MyPeople ?

L’histoire longue de l’administration — des cartes perforées aux systèmes d’impression en relief — montre qu’un bon dispositif sait concilier exactitude, cadence et résilience ; MyPeople applique ce triptyque au registre RH, en remplaçant l’atelier d’antan par une architecture cloud, mais en gardant l’obsession de la pièce juste, au bon endroit, au bon moment, et surtout incontestable.

Au bout du compte, l’adoption ne repose ni sur la nouveauté pour la nouveauté, ni sur des promesses vagues, mais sur des preuves tangibles de fiabilité, de sécurité et d’utilité quotidienne — ce qui, pour une fonction RH, demeure le vrai nerf de la paix administrative.

MyPeopleDoc et MyPeople, est-ce la même plateforme ?

Le service historiquement connu sous le nom de MyPeopleDoc est la brique de coffre-fort numérique et de gestion documentaire de l’écosystème MyPeople, aujourd’hui intégré à UKG. Les utilisateurs accèdent à un espace personnel sécurisé pour recevoir et conserver leurs documents RH.

Peut-on accéder à ses documents après avoir quitté l’entreprise ?

Oui. Le coffre-fort personnel reste accessible au salarié pour consulter et télécharger ses documents RH, sous réserve des conditions prévues par l’employeur et le prestataire, ce qui facilite les démarches ultérieures (prêts, retraite, attestations).

Quelle durée d’archivage pour les bulletins de paie ?

La conservation peut aller jusqu’à 50 ans dans le coffre-fort numérique, avec des mécanismes de scellement et d’horodatage assurant la valeur probatoire, le tout en conformité avec le RGPD et la norme ISO 27001.

En quoi MyPeople diffère-t-il d’un drive classique ?

Un drive stocke des fichiers ; MyPeople apporte un archivage probatoire, des workflows RH, la signature électronique, un contrôle d’accès granulaire, des journaux d’audit et des durées de rétention adaptées aux obligations légales.

Comment sécuriser au mieux les comptes utilisateurs ?

Activez l’authentification à deux facteurs, définissez des droits d’accès précis par profil, limitez le partage externe, et contrôlez régulièrement les journaux d’activité pour détecter les accès inhabituels.

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